LES JEUX ET LOISIRS D’AUTREFOIS





Les jeux et loisirs d’autrefois

 

 

 

 

 

Les jeux supposent le loisir. Les peuples de l’Antiquité et toutes les civilisations dites archaïques réservent le travail aux esclaves, ce qui laisse de grands loisirs aux hommes libres. Les paysans du Moyen Age, alors qu’un jour sur trois au moins était chômé, donnaient au jeu tout le temps interdit au travail. Il faut attendre la période moderne et les débuts de l’industrialisation pour voir les ouvriers travailler seize heures par jour et davantage, ne pas même toujours pouvoir disposer du dimanche. C’est le temps aussi où l’ouvrier agricole connaît la pire misère. Alors le loisir disparaît. Il reviendra au second tiers du XXe siècle, mais la tradition du jeu est perdue, le loisir se gaspille sur les routes, on se rue sur les jeux modernes qui ne sont plus des jeux.

Peut-être. Il n’empêche que l’engouement des foules pour le tiercé ou les matches de foot témoigne de beaux restes d’esprit ludique, et permet d’apprécier ce qu’a pu être la ferveur de ces époques relativement désœuvrées pour une multitude de jeux de hasard et de jeux sportifs. Au XVIIIe siècle, le jeu de paume était devenu dans les villes un vice national, au point que les ouvriers désertaient les ateliers pour s’y rendre, imitant d’ailleurs nobles et bourgeois.

Parmi les jeux les plus populaires en France, en voici les plus importants :

 

Les dés

 

Geste et tradition plusieurs fois millénaires, les dés constituent un des plus vieux amusements des hommes et ils ont commencé par être des osselets, avec seulement quatre faces. Les dés cubiques, inventés par les Lydiens, étaient déjà en usage chez les Grecs et bien sûr les Romains en étaient passionnés, comme plus tard notre Moyen Age tout entier.

Un de ces jeux nettement aléatoires a été le célèbre trictrac, en grande faveur du XIIe au XIX siècle, et qui n’est pas encore tout à fait perdu. C’est une sorte de record! Il se joue à deux personnes sur un tablier divisé en deux compartiments portant chacun six flèches ou cases du côté du joueur et autant du côté de l’adversaire. Chaque joueur a deux dés, un cornet pour les agiter, et quinze dames à jouer. La partie consiste à gagner douze trous.

 

Les cartes

 

Les cartes, venues beaucoup plus tard que les dés sont apparues en Europe au XIVe siècle. Elles se sont développées au XVe et au XVIe. Au XVIIe siècle la Cour et la Ville y passaient leurs jours et parfois leurs nuits. On y jouait au piquet, à l’hombre, au triomphe, à la bruscambille, à l’écarté, au lansquenet, au reversis, à la comète (inventée par Louis XIV), au coucou, au hoc, au brelan à la bassette et même au baccara. Pour de l’argent naturellement, et quelquefois beaucoup d’argent selon les fortunes…

Tel jour à la table du roi jouant au reversis mille louis sont sur le tapis, en pièces d’or, somme correspondant actuellement à 716 900 euros. Le jour de Noël 1678, Mme de Montespan perd sept cent mille écus, à peu près un million d’euros!

 

Les échecs

 

Inventé en Inde au VIe siècle, le jeu d’échecs pénétra m Iran où les Arabes le trouvèrent vers l’an 651 à la faveur d’une invasion, et l’adoptèrent. Par eux il se répandit à la suite de l’« étendard du Prophète », dès le haut Moyen Age, dans tout le bassin méditerranéen et la chrétienté. Haroun al-Raschid aurait offert à Charlemagne un jeu dont la Bibliothèque nationale conserve dix sept pièces.

Les échecs furent très en usage dans la société médiévale. Ils étaient particulièrement adaptés aux mœurs de la chevalerie dont ils sont une sorte de reflet, et constituèrent la distraction favorite après souper des princes et des chevaliers du Moyen Age.

Chevalier, auffin, (ou alfin), roc, fierce (ou fers) sont les anciens noms des pièces qui deviendront dès XVe siècle, respectivement : le cavalier, le fou, la tour et la dame.

Les paonnez (ou péons) sont les pions c’est-à-dire les « piétons », ces soldats à pied armés de crocs et piques qui protégeaient les chevaliers à la guerre et aux tournois. Hors de l’échiquier, cette « piétaille » était rarement couverte de gloire.

 

Le jeu de paume

 

Le jeu de paume, cet ancêtre direct du tennis et de la pelote basque, était à nos aïeux ce que sont aujourd’hui le football, le rugby, et tous les autres jeux de ballon réunis : dans certains cas, un culte. Périodiquement, on essayait de l’interdire, quand la ferveur populaire passait les bornes, et que les ouvriers, qui n’avaient pas les mêmes droits aux loisirs que leurs maîtres, quittaient leurs ateliers pour s’y rendre.

La paume, longue lorsqu’elle était jouée en plein air, courte lorsqu’elle était jouée en salle, s’organisa à la fin du XIVe siècle, au moment où la raquette, oublier depuis l’Antiquité, refit son apparition. Jusque-là on renvoyait la balle avec la paume de la main, d’où son nom. Elle fut à son apogée en France aux XVIe et XVIIe siècles et dura jusqu’au début du XIXe. Le dernier jeu de paume fut fermé à Paris en 1837.

 

 

 

 

La description d’une de ces salles qui jusqu’au début du XVIIIe siècle s’appelaient des tripots : On joue à lu paume dans un espace clos et couvert. L’emplacement doit avoir au moins 28,50 m sur la longueur et 9,50 m sur la largeur. Le sol est ordinairement pavé de carreaux unis ou cimentés. Une galerie se trouve sur un des côtés et aux extrémités de l’emplacement, galerie qui est couverte d’un toit en pente de 45°, fait de planches unies et jointives. Ce toit, nommé toit de service, car la balle devait le toucher avant de rebondir dans l’aire de jeu, est soutenu par des piliers qui s’appuient sur un petit mur élevé de 1,15 m. Les ouvertures entre les piliers le long de la galerie transversale et au-dessus des murs de batterie, munies de grilles pour empêcher les spectateurs de recevoir les balles, se nomment les ouverts. En face le filet, soutenu par une corde à 0,92 m au centre et à 1,20 m aux extrémités, qui divise le jeu en deux parties, se trouve la porte où se tient le marqueur.

 

Le billard

 

Le billard est un mail de table; un peu ce que le ping-pong est au tennis. Il faut savoir qu’avant d’être le vaste tapis vert que l’on connaît, le billard a été simplement la queue elle-même, la canne qui sert à pousser les boules. Le mot est dérivé de « bille », dans le sens bille de bois, tronc d’arbre. En 1399 un billard était un bâton recourbé pour pousser des boules ».

Le jeu lui doit son nom. Au XVe siècle le jeu se développe et au XVIe il apparut à peu près sous sa forme actuelle. Sauf que la table, portative et placée sur tréteaux, comportait des trous et aussi des arceaux dont a hérité le croquet. Ces trous, en forme de poche, s’appelaient des « belouses », contracté en « blouses », ils s’appellent toujours ainsi. Ce mot, d’origine inconnue, avait d’ailleurs été emprunté au jeu de paume où il désignait le creux qui est au bout de la galerie pour recevoir les balles.

 

Les quilles

 

Le jeu de quilles est un autre de ces jeux traditionnels depuis le XIVe siècle. Au bâton ou à la boule, il semble avoir été pour la France du Nord ce que la pétanque est demeurée pour le Midi, un jeu essentiellement populaire. De tous temps, les pouvoirs publics se sont intéressés aux quilles, soit pour les interdire, soit pour les limiter. Ils leur reprochaient de troubler l’ordre public, d’inciter les hommes à la brutalité et au blasphème, de les détourner de la religion et du travail, de leur faire dilapider l’argent qu’ils gagnaient.

 

 

Les mâts de cocagne

 



Il faut parler du pays de cocagne, fabuleuse contrée qui, depuis le Moyen Age, a alimenté les rêves de générations entières de ventres creux, de pauvres hères, hanté les siècles de famine. Cocagne, archétype de toutes les terres promises où il n’est qu’à tendre la main pour se gorger des friandises les plus douces au palais où la fortune vient en dormant. Un fabliau du XIIIe siècle, lequel présente à l’envi des maisons dont les murs sont faits de sucreries, des rivières charriant de l’excellent vin, ainsi que des pluies bienfaisantes de galettes chaudes plusieurs fois la semaine !

 

 

 

 

Les mâts de cocagne, ces anciens jeux des villages en fête. On dressait sur les places publiques un mât haut et lisse, enduit de suif ou de savon noir pour le rendre plus glissant. Un cerceau fixé au sommet offrait des victuailles : jambons, pâtés, bouteilles de champagne se balançaient en guirlande, aguichant les grimpeurs qui devaient aller les cueillir à la force des bras et des jambes pour la plus grande joie des spectateurs. Dans certains cas, vers le milieu du siècle dernier, un plaçait à la cime du mât une timbale, sans doute en argent, que le plus valeureux champion allait décrocher sous les applaudissements de la foule.

Bien sûr les jeux forains sont toujours le reflet naturel des préoccupations ordinaires d’une société, et ces grimpettes des dimanches en fête sont sorties de l’usage. On a des supermarchés, des kilomètres de rayons pliant sous des montagnes de nourriture, des chariots débordants pour la quinzaine.

 

Les dominos

 

La plus ancienne mention de dominos chinois dans la littérature chinoise se trouve dans un livre écrit par Zhou Mi (1232-1298). Le jeu fait son apparition en Italie vers 1760. De là, il s’impose rapidement en France où d’ailleurs le mot « domino » proviendrait de la similitude entre les pièces du jeu (recto blanc, verso noir) et l’habit des religieux dominicains (lequel est blanc, mais peut être recouvert d’une cape noire servant de manteau). Jouer aux dominos devient très en vogue au XIXe siècle. Les pièces sont fabriquées en bois, en nacre ou en os animal. Après la Première Guerre mondiale, le plastique remplace peu à peu l’os.

Le jeu a 28 dominos et se joue de 2 à 4 joueurs. Le but du jeu du domino est d’être le premier joueur à avoir posé tous ses dominos. Un jeu très simple, accessible à tous depuis des millénaires.

 

Les boules

 

Le jeu de boules, tout comme le jeu d’osselets semble remonter à l’aube de l’humanité. Le jeu de boules aurait été créé en Gaule. Les boules ont d’abord été en argile, en pierre, puis en bois et enfin en acier, mais, après les « bouleurs » du Moyen Âge, l’âge d’or des boules en tous genres fut certainement la Renaissance où la noblesse s’empare du jeu au même titre que le bilboquet et le jeu de paume. Pour des raisons obscures, il semblerait que le jeu de boules ait été interdit au peuple de 1629 à la Révolution. On jouait aux boules sous la Révolution, on continuera à jouer aux boules sous l’Empire.

Dès le début du XIXe siècle, le jeu de boules est répandu du nord au sud de la France. Il prend alors de plus en plus d’ampleur et atteindra une popularité exceptionnelle. Dans la seconde moitié de ce siècle, les formes régionales vont peu à peu s’organiser parmi lesquelles, la pétanque, jeu de boules le plus répandu en France ou la bourle jeu traditionnel du nord de la France.



 

 

La chasse

 

La chasse a toujours été la distraction favorite des hommes de guerre en temps de paix c’est-à-dire dans les périodes plus ou moins brèves où la chasse à l’homme n’est pas ouverte. En fait, s’il reste quelques cerfs, daims, chevreuils, sangliers, et même des lièvres sur la planète, c’est que le gibier a toujours fait l’objet d’une protection toute particulière et d’une surveillance pointilleuse. Par exemple il a presque toujours été interdit au commun des mortels de chasser. La chasse, comme le port de l’épée, était autrefois l’apanage de la noblesse qui en faisait son principal loisir de plein air. Louis XI, chasseur passionné du XVe siècle, avait établi, déjà, des réserves de chasse, et se souciait beaucoup de la reproduction et de la protection des espèces. Il adorait les animaux au point qu’il fut le premier à se constituer une ménagerie privée.

 

La vénerie

 

La vénerie autrefois venaison est l’art de chasser le gibier à poil, généralement le gros gibier, à l’aide de chiens courants, et de chevaux pour courir après les chiens. Un veneur est un chasseur en cet équipage.

 

La chasse à courre

 

Courre est ni plus ni moins l’ancienne forme du verbe courir par excellence, c’est la « mère de la chasse », « la « chevauchée fantastique », selon les auteurs. C’est un sport d’origine et d’usage hautement aristocratiques, une survivance dans les temps modernes des mœurs de la chevalerie. On n’y emploie que des termes d’ancien français, sorte d’argot huppé qui exprime des codes, des lois, des traditions presque immuables depuis quatre ou cinq siècles. Sous l’Ancien Régime ces gens qui chassaient en grande pompe tout en interdisant aux autres de le faire avaient suscité une telle haine, et probablement une telle frustration, que ce fut, jointe à quelques autres une des causes les plus épidermiques vexations, de la fureur populaire lors de la révolution de 1789. La rage était si intense que les paysans profitèrent de l’occasion pour massacrer méthodiquement les chiens de chasse. Ils exterminèrent ainsi toutes les meutes de France, au point que la race des lévriers venue du Moyen Age se trouva éteinte. C’est un fait peu connu, mais le génocide fut si complet que lorsque, par la suite, certains s’avisèrent de reconstituer des meutes, il leur fallut importer des chiens de l’étranger, principalement d’Angleterre. Si dans le détail de son déroulement la chasse à courre exige une habileté et une science des animaux et des terrains assez extraordinaire, son principe est simple: il consiste à débusquer un animal choisi, et au lieu de le tuer tout de suite, ce qui rendrait la plaisanterie un peu courte et ne vaudrait guère le dérangement, on le traque avec des chiens et des chevaux jusqu’à ce que la bête haletante et totalement épuisée s’offre sans résistance au couteau de son saigneur qui la « sert » d’un coup au cœur, c’est le terme technique. Ce divertissement d’une très grande noblesse, et qui s’apparente du reste un peu à la corrida espagnole, occupe largement une journée entière, de l’aube au crépuscule. Il arrive aussi parfois que la nuit tombe sans que l’animal ait été rejoint, qu’il réussisse à échapper à la vigilance de tout le monde et sauve ainsi sa peau. Cette éventualité ne rend l’aventure que plus palpitante.

La première phase de l’entreprise consiste donc à déterminer qui sera le héros de la journée. Pour cela la « quête » est organisée dès la veille au soir afin de repérer les bêtes dignes d’intérêt. Elle est effectuée par les « valets de limiers » qui se livrent à un premier repérage dans les bois. Elle est reprise au petit matin par les piqueurs qui localisent alors avec précaution les « enceintes » où se tiennent les bêtes, afin que le « maître d’équipage » puisse faire un choix définitif. On ne court qu’un seul animal par chasse, et le même du matin au soir, quelles que soient les péripéties.

Le limier est un chien en laisse. Il ne doit pas être un chien comme les autres. Sa première qualité est d’être haut de nez, mais il doit également être obéissant et secret, c’est-à-dire ne donner de la voix, et encore de façon discrète, qu’à bon escient. Mais c’est son maître qui, utilisant différents indices, traces au sol, branches froissées, etc … détermine sans l’avoir vu, la nature, l’emplacement et même l’âge de l’animal à traquer.

 

La fauconnerie

 

La fauconnerie se perd. On le sait, elle consistait à faire capturer le gibier par des oiseaux de proie particulièrement dressés à cet exercice. C’était un loisir princier, pour ne pas dire royal, tant l’entretien des faucons réclame un soin et une vigilance de tous les instants, et suppose un personnel abondant et hautement qualifié.

 

 

 

 

La fauconnerie a eu ses heures de gloire jusqu’au XVIIIe siècle. Chasse d’hiver, débutant après la Sainte-Croix, elle a connu son apogée dans les cours fastueuses du XVIe. Dames et seigneurs mêlés, galants faisant l’hommage de leur prise à leur maîtresse après avoir suivi l’oiseau lâché au bon moment, l’avoir soutenu de la voix, lui avoir arraché la proie des serres, l’avoir repris en le faisant revenir au leurre et le rapportant alors plein d’orgueil, enchaperonné, pour le remettre sur le poing de leur belle! Tout le monde chassait et prenait ardent plaisir à la chasse. Les dames portaient sur leur poing petit, ganté de cuir et de velours, un épervier ou un émerillon. C’était aussi une marque de fortune et de naissance et chaque gentilhomme voulait être suivi de fauconniers à cheval portant ses oiseaux, parvenant même parfois à obtenir permission de garder leur préféré sur leur poing à la messe. Un homme suivi d’un chien ou d’un oiseau montrait ainsi qu’il n’était pas du commun et qu’il lui était de cette manière permis, à tout instant de sa promenade ou de son voyage, de se livrer à son sport favori.

Des pratiques de haut vol, on appelait oiseaux de haut vol ou de haute volerie, le faucon pèlerin, le gerfaut, qui montent haut dans le ciel pour dominer leur proie et fondre sur elle. On chassait ainsi la perdrix, le faisan, le canard, la pie et l’alouette. Cette chasse, la plus spectaculaire mais aussi la plus délicate, fait un peu penser aux combats aériens de notre époque. La technique de basse volerie est pratiquée en sous- bois, sur les lièvres et les lapins, par des oiseaux plus petits qui partent directement du poing du fauconnier et, sans s’élever, filent en droite ligne sur la proie.

 

Les pièges

 

Les pièges, que l’on appelait autrefois « engins », ont toujours été les auxiliaires discrets et efficaces du chasseur sans gloire. Ils le sont encore pour les braconniers, et aussi d’ailleurs pour les ornithologues qui prennent au filet les oiseaux qu’ils veulent baguer. C’est un filet qui barre tout un espace en général repéré où passeront les oiseaux, vertical d’abord et qu’on fait à l’aide d’une commande de ficelle placée plus loin, s’abattre sur le gibier.

Le collet est un nœud coulant qui sert à prendre des oiseaux, des lièvres et autres gibiers.

Une autre vieille technique de chasse est d’imiter le cri des animaux pour les attirer vers soi. Il peut être un instrument utilisé appelé appeau, chilet ou pipeau reproduisant un son ou un bruit particulier attirant les oiseaux ou le gibier. Un appeau est fabriqué en utilisant en premier lieu des éléments naturels tels des roseaux entaillés, des coquillages ou des noyaux divers.

Autrefois on attirait aussi les oiseaux sur des branches d’arbre que l’on avait préalablement enduites de glu. On prenait ainsi les oiseaux à « la pipée ».

L’un des pièges ancestraux les plus communs et rudimentaires est le piège assommoir. Il est certes peu utilisé de nos jours, mais certains continuent de s’en servir pour tuer des nuisibles comme les fouines ou les blaireaux.

 

 

 



En outre, les loisirs suivant la classe sociale, existaient d’autres loisirs. Pour les nobles, Les tournois et les joutes, combats équestres très réglementés qui permettaient aux chevaliers de s’entraîner à la guerre tout en gagnant du prestige. Pour le peuple, la soule, jeu de ballon violent et collectif entre villages, ancêtre lointain du rugby, où il s’agissait de porter un ballon dans un lieu précis. De même, les fêtes villageoises liées aux fêtes religieuses, les foires, les carnavals et les fêtes des fous offraient des moments de danse, de musique et de spectacles de rue assurés par des jongleurs et des ménestrels. Les enfants fabriquaient leurs jouets avec ce qu’ils trouvaient : des noix comme billes, des os pour faire des osselets, ou des cerceaux en bois à faire rouler ou encore la toupie et la marelle…

 

 

 

 

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